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ACTUALITÉS DE LA BRANCHE
effet, outre un passage dans le salon Rocalia 
dédié à la pierre naturelle, de nombreuses 
nouveautés végétales, innovations et dé-
monstrations techniques ont apporté ce pe-
tit plus de rapports humains que les e-shops 
ne proposent pas. Aussi, les conférences et 
présentations physiques ont attiré les foules. 
Par exemple lorsque les paysagistes, habitués 
à manipuler des matériaux lourds s’agglu-
tinent autour d’une pelle-rétro électrique, 
c’est qu’il y a matière à voir...
La pelle en question maniait avec agilité, 
et dans le plus grand des silences, des élé-
ments en béton et en pierre naturelle au 
moyen d’une pince d’un nouveau genre. 
Cette pince hydraulique, développée et pré-
sentée par DMS Technologie, apporte une 
réponse puissante et ingénieuse. Comme 
l’explique Sebastian Gruber, directeur des 
ventes: «Notre piston est entièrement en-
capsulé et les conduites d’huile sont in-
tégrées à l’intérieur. Tout ce qui doit être 
protégé l’est réellement.» Cette construction 
supprime les risques de dommages liés aux 
flexibles et augmente la fiabilité de l’en-
semble. «Même notre plus petit modèle 
dépasse 1,6 tonne de puissance de serrage, 
c’est un niveau rarement atteint sur le mar-
ché», souligne Sebastian Gruber. En outre, 
la modularité du système convainc: le bloc 
mécanique reste identique, seules les pinces 
varient selon les tâches — terrassement, tri, 
manutention de pierre ou de matériaux 
sensibles. À cela s’ajoute une innovation 
utile en aménagement extérieur: les mâ-
choires Softgrip en caoutchouc. «Elles se 
clipsent en quelques secondes et permettent 
de saisir toutes sortes de pièces brutes, des 
pierres naturelles ou des éléments béton 
sans risque d’écaillage», explique-t-il. La 
gamme de pinces est distribuée en Suisse 
chez Ullmann à Bussnang (TG).
La fine fleur en démonstration
Dans les allées, au milieu du tumulte des 
discussions, il y avait d’autres stands qui 
attiraient plus que l’œil. Le stand de Fel-
co, par exemple, n’est pas passé inaperçu 
Salon Paysalia: réinventer le paysage 
Le salon Paysalia, qui s’est tenu à Lyon en décembre dernier, a enregistré une fréquentation 
record. Entre pinces hydrauliques révolutionnaires, mycorhizes locales et jardin méditerranéen 
poétique, quelles sont les innovations qui vont vraiment transformer le métier? 
Texte: Jean-Luc Pasquier
Présenté au village des start-up, ce potager à 4 ou 5 modules permet la culture basée sur le principe de l’hydroponie, associant plantes et poissons avec le 
délicat bruit de rivière dans son jardin. photo: a river in the garden 
Fin d’année passée, alors que les sols dé-
trempés peinaient à ressuyer, près de 41 500 
professionnels du secteur vert ont convergé 
durant trois jours vers Lyon, direction le 
salon Paysalia. Les mauvaises conditions 
de travail de la terre ont permis aux horti-
culteurs de se lâcher un peu et de prendre 
le temps d’une visite. En effet, dans des 
travées plus denses que jamais, près de 1000 
exposants ont accueilli une foule compacte, 
au point que l’on avançait parfois au ralenti 
dans cette agora horticole unique.
Cette édition 2025 s’est tenue dans un 
contexte climatique et économique exigeant, 
où la résilience écologique presse l’entier de 
la filière à proposer des solutions respon-
sables. Malgré cela — ou peut-être à cause de 
cela — la présence massive des professionnels 
à Lyon témoigne d’un intérêt intact pour ce 
rendez-vous stratégique de la filière.
Une nouvelle génération de pinces 
Tout pour l’horticulture. Ce serait résumer 
un peu trop vite le contenu du salon. En 

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