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ACTUALITÉS DE LA BRANCHE
association...), à condition que les sites 
soient accessibles au plus grand nombre et 
gérés dans une démarche désintéressée. Ces 
projets devront répondre à trois impératifs: 
contribuer à l’amélioration de la qualité du 
cadre de vie des habitants, transformer de 
manière significative le lieu d’implantation 
et enfin, favoriser et préserver la biodiver-
sité dans une démarche écologique et pé-
dagogique.
Collaboration avec Plante & Cité
Le Prix a été développé en collaboration avec 
Plante & Cité Suisse et France, chargées 
d’évaluer la faisabilité technique et financière 
des projets, ainsi que leur pérennité. «Nous 
avons souhaité travailler avec un partenaire 
scientifique spécialisé sur les questions de 
nature en ville. Plante & Cité est un acteur 
incontournable sur cette thématique. Leurs 
experts nous ont aidés à dresser un bilan de 
l’existant, à nous positionner et à rédiger les 
dossiers de candidatures. De même pour les 
grilles d’évaluation et le règlement», explique 
Eglantine Petit, membre du conseil de la Fon-
dation et responsable du Pôle Patrimoine 
naturel. Un jury extérieur franco-suisse de 
4 personnes sélectionnera le projet lauréat.
«Nous avons lancé le Prix ‹Nature dans 
la ville› car nous avons constaté que cette 
thématique n’était peut-être pas encore suf-
fisamment soutenue. Or, elle concerne le 
quotidien de chacun. Les villes sont par-
ticulièrement impactées par le réchauffe-
ment climatique, car elles accumulent et 
amplifient la chaleur», ajoute Eglantine 
Petit. Rappelons qu’en Suisse, 74 % de la 
population habite en agglomération.
La règle des 3-30-300 de l’OMS
De nombreuses recherches internationales 
ont démontré les bienfaits des arbres et 
des espaces de nature en ville sur la santé 
(voir article p. 28). Ceux-ci atténuent, entre 
autres, les périodes de stress thermique pen-
dant les canicules, en baissant la tempéra-
ture perçue jusqu’à 10°C. L’Organisation 
mondiale de la Santé (OMS) a formalisé ces 
résultats à travers la règle des 3-30-300: voir 
3 arbres depuis son domicile, bénéficier d’au 
moins 30 % de couverture arborée dans son 
quartier et se trouver à moins de 300 mètres 
d’un parc. «C’est dans cette perspective que 
la Fondation Etrillard, à travers son nouveau 
prix, souhaite favoriser des projets à impact 
concret sur la végétalisation des villes et la 
reconnexion des habitants avec la nature», 
a conclu Eglantine Petit.
Date limite de candidature: 10. avril 2026
www.fondationetrillard.ch
La Fondation 
Etrillard lance 
un nouveau prix
Doté de 30 000 CHF, le Prix «Nature dans 
la ville» de la fondation franco-suisse 
­entend soutenir les ­projets publics ou 
­privés visant à favoriser la biodiversité 
et le végétal en milieu urbain.  
Texte: Alain-Xavier Wurst
L’aménagment du jardin du Pré l’Evêque 
(en haut) et la végétalisation autour de l’Eglise 
du Sacré-Cœur, à Genève, deux sources poten-
tielles d’inspiration pour les projets candidats 
au prix de la Fondation Etrillard «Nature dans la 
ville». photos: Lionel  Devaux
À l’issue de quatre éditions du Prix du Pa-
trimoine Naturel, la Fondation Etrillard ba-
sée à Genève a décidé de faire évoluer cette 
distinction, qui devient désormais le Prix 
«Nature dans la ville». Doté de 30 000 CHF, 
ce prix annuel soutient la réalisation d’amé-
nagements paysagers contribuant à enrichir 
la biodiversité et la qualité de vie dans les 
villes, en Suisse et en France: parc, jardin, 
potager ou verger urbain, promenade, berge 
aménagée… D’une manière générale, tout 
aménagement favorisant la présence du vi-
vant au cœur de la ville. Ouvert depuis le 6 
janvier 2026, l’appel à candidatures court 
jusqu’au 10 avril 2026, date limite d’envoi 
des dossiers.
Les projets pourront être portés par des 
acteurs publics (collectivité territoriale, éta-
blissement public) ou privés (entreprise, 
Eglantine Petit, membre 
du conseil de la Fondation 
Etrillard. photo: màd

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