10 jardinsuisse 1/2026
ASSOCIATION JARDINSUISSE
Matteo Affolter, Technicien diplômé Paysagiste ES du Centre d’Enseignement Professionnel de Morges (CEPM), a obtenu la 
meilleure moyenne aux examens et travail de diplôme, toutes filières confondues. Texte: Alain-Xavier Wurst
La remise des diplômes de l’École Supérieure 
Technique du Centre d’Enseignement Pro-
fessionnel de Morges (CEPM), vendredi 
6 février à Mont-sur-Lausanne, a distin-
gué 41 lauréats et lauréates. Outre la filière 
paysagisme, étaient également représentées 
les filières planification des travaux (avec 
deux spécialisations, l’une en architecture, 
l’autre en génie civil) et technique des bâti-
ments (là aussi deux spécialisations, CVCFS 
et ingénierie électrotechnique). 
À tout seigneur, tout honneur, le pay-
sagiste Matteo Affolter s’est distingué en 
obtenant non seulement la meilleure note 
de sa volée pour le travail de diplôme, mais 
également la meilleure moyenne globale 
(examens + travail de diplôme), toutes fi-
lières confondues. Toujours chez les pay-
sagistes, François Caffi a reçu le prix de la 
meilleure moyenne d’examens, financé par 
un don personnel de Marc-Henri Jan, doyen 
de la filière paysagisme au CEPM.
Ouverte aux titulaires d’un CFC ayant au 
moins une année d’expérience profession-
nelle, la formation «Technicien/ne diplô-
mé/e ES» sanctionne un cursus exigeant. 
Parallèlement à leur activité salariée, les 
élèves doivent suivre 1,5 jour par semaine 
de formation théorique pendant trois an-
nées d’études, soit environ 3000 heures de 
cours au total, auxquelles s’ajoutent 6 mois 
de travail de diplôme.
«C’est une formation qui demande un 
investissement personnel important, mais je 
la conseille fortement. Elle ouvre beaucoup 
de portes et donne accès à des places d’enca-
drement dans les entreprises de paysage, les 
bureaux d’étude ou encore les communes. 
Et sur le plan financier, elle est très avanta-
geuse, dans la mesure où elle ne coûte que 
1000 francs par an», explique Matteo Affol-
ter, qui confesse avoir travaillé en moyenne 
10 heures par semaine en plus des cours. 
Salarié au sein de l’agence d’architectes pay-
sagistes lausannoise Approches SA, il a pu 
convenir d’une réduction à 70 % de son 
temps de travail. «Sans le soutien de mon 
employeur, il est évident que je n’aurais pas 
pu me lancer dans ces études», ajoute-t-il.
Autre point fort du cursus ES, l’employa-
bilité de ses étudiants. Membre du comité 
central de l’organisation faîtière et plate-
forme des diplômés des Écoles Supérieures 
(ODEC), Christiaan van den Berg était 
présent pour remettre le prix du mérite de 
Filières ES Morges: un paysagiste obtient la meilleure note globale
l’ODEC à Matteo Affolter. «Si l’on regarde 
les taux de chômage en fonction des di-
plômes, les ES ont le taux le plus faible de 
toute la Suisse, toutes filières confondues», 
a-t-il déclaré. Florent Lièvre, responsable de 
la filière ES Paysagiste du CEPM, confirme: 
«On constate que 100 % de nos étudiants 
trouvent un emploi, voire sont débauchés 
avant la fin de leurs études. C’est une vraie 
valeur ajoutée, même si elle demande beau-
coup de sacrifices et d’implication.»
Analyse – synthèse – décision
Doyen du département Arts et Métiers Verts 
du CEPM, Marc-Henri Jan est aussi celui 
qui a mis en place en 2011 la filière ES pay-
sagisme au CEPM, dont la première volée 
débutera en 2013. Dès l’origine, le cursus ES 
met l’accent sur l’interdisciplinarité. «J’étais 
entrepreneur depuis environ 16 ans lorsque 
nous avons lancé cette filière, qui venait 
combler un besoin des entreprises», sou-
ligne-t-il. «L’idée de la formation ES, c’est 
d’acquérir des compétences opérationnelles, 
qu’on peut résumer en trois mots: analyse, 
synthèse, décision. La force du CEPM, c’est 
qu’on a la chance d’avoir toutes les filières 
du bâtiment réunies. Pendant la formation, 
les étudiants réalisent des travaux inter-
disciplinaires et sont donc amenés à dia-
loguer avec les autres métiers du monde de 
la construction. Cette compétence sociale, 
dans le monde actuel, est au moins aussi 
importante que les compétences purement 
techniques», insiste Marc-Henri Jan.
Féminisation des métiers
Parmi les diplômés de la volée 2022 –20 25, 
14 étaient des femmes, soit 34 %. Un chiffre 
encourageant. «Dans un domaine que l’on 
pourrait penser très masculin, cette présence 
n’est pas anecdotique. Elle est le signe d’une 
féminisation progressive et bienvenue dans 
les métiers techniques du bâtiment. Cette 
évolution est une richesse. Ces métiers ne 
sont pas, comme on pourrait peut-être le 
penser, une chasse-gardée pour les hommes, 
il s’agit avant tout d’une affaire de compé-
tence, d’engagement et de talent», a déclaré 
Susana Camarda, Cheffe de l’Office de la 
formation professionnelle et continue du 
canton de Vaud.
Matteo Affolter
François Caffi
Mickaël Corneille
Sébastien Jobin
Amandine Müller
Gwendoline Zlizi
Noms des lauréat/es 
Ci-dessus: Les lauréat/es de la filière «Technicien/ne diplômé/e ES Paysagisme» du CEPM. Haut: 
Gwendoline Zlizi, qui a obtenu le prix informatique Baubit offert par l’entreprise Arc Logiciels SA, 
entourée de Florent Lièvre (à g.), Marc-Henri Jan et Olivia Duc, membre du comité de JardinSuisse 
Vaud. Centre: Matteo Affolter, meilleur technicien toutes filières confondues. Bas: François Caffi, 
avec le conseiller d’État Frédéric Borloz (tout à g.). photos: A.-X. Wurst, sauf haut et bas: Cédric Brand 

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